Conséquence de la hausse des taux d’emprunt (+0.25% entre janvier et juin 2007, +0.60 entre juin et octobre de la même année) et de l’application stricte des conditions d’obtention d’un prêt immobilier, le marché de l’immobilier français semble atterrir en douceur. Il est vrai que ces dernières années les prix de l’immobilier avaient atteint des sommets :
+14.3% en 2003
+15.4% en 2005
+10.4% en 2005
+7.1% en 2006
+3.8% en 2007
Le ralentissement enregistré en 2007 semble se confirmer. Si les prix restent élevés, ils ne sont plus surévalués.