L’existence d’une bulle immobilière divise les experts de l’immobilier. Analyse du marché de l’immobilier français selon le Centre d’analyse stratégique (CAS) et l’Insee

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Bulle immobilier : L’existence d’une bulle immobilière divise les experts


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Bulle immobilier

Bulle immobilier : le Centre d’analyse stratégique soutient la possibilité d’un risque de formation d’une bulle immobilière

Il y a-t-il un risque de formation de bulle immobilière sur le marché français ? La question au cœur de l’actualité divise les experts. Selon le Centre d’analyse stratégique (CAS), un organisme d’expertise rattaché au cabinet du Premier Ministre, le risque de formation de bulle sur le marché de l’immobilier est bien réel. Dans un récent rapport, le CAS indique en effet que la hausse des prix de l’immobilier et la remontée des taux d’intérêt pourraient favoriser la création d’une bulle. Le Centre d’analyse stratégique insiste notamment sur la déconnexion entre l’évolution des prix des logements (+50% en 30ans) et celle des revenus (+30% en 30 ans). Il qualifie d’immunisés les propriétaires actuels qui entretiennent la spéculation et la hausse des prix de l’immobilier en revendant cher leur bien, mettant hors jeu les primo-accédants. Le CAS pointe également les dangers de certaines mesures fiscales qui pourraient conduire à favoriser la spéculation des prix de l’immobilier dans les zones tendues, faisant allusion sans le citer au nouveau prêt à taux zéro ( PTZ+).Néanmoins, en cas d’éclatement de la bulle, les conséquences seraient moins importantes que celles observées en Espagne, en Irlande ou encore aux Etats-Unis en raison du faible taux d’endettement des ménages.

Bulle immobilier : l’Insee conteste l’existence d’une bulle immobilière

L’Insee s’oppose radicalement à l’idée d’un risque de bulle immobilière en France. Selon son directeur général, Jean-Philippe Cotis les prix de l’immobilier français correspondent à une rareté voir à une pénurie d’offre. Il évoque également l’aspect affectif de l’immobilier qui explique que le retour à un niveau de prix plus sain soit long. « Les propriétaires se forment une idée de la valeur d’un bien et peinent à en démordre lorsqu’ils sont appelés à le revendre. […]A la suite d’une surchauffe, le retour à des prix plus équilibrés prend donc du temps ».Si l’Insee met en exergue le décalage entre la flambée des prix (+141% entre 1998 et 2010), les revenus disponibles (+43%) et les prix à la consommation (+21%), l’institut explique que ces hausses n’ont eu qu’un faible impact sur le pouvoir d’achat des ménages. En effet, la part des revenus consacrés au logement (mensualité du prêt, charges, factures d’eau et d’énergie) par les accédants à la propriété n’est passée que de 24.4% à 25% entre 1996 et 2006. Pour l’Insee, la hausse des prix de l’immobilier a été compensée par un allongement de la durée des prêts. En revanche chez les locataires, le taux d’effort lié au logement est plus important.


Date de mise à jour : 25/05/2011


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